Les principaux facteurs de baisse du désir sexuel, d’après Planète santé

(https://www.planetesante.ch/Magazine/Psycho-et-cerveau/Libido/Problemes-de-libido-chez-la-femme-un-trouble-sexuel-frequent-mais-mal-connu)

Les causes de troubles du désir féminin sont multiples. Un certain nombre d’entre elles sont toutefois reconnues comme fréquemment présentes. Premièrement, il existe des causes liées à la santé physique, telles que la fatigue, le manque d’activité physique, certaines maladies génétiques, des affections gynécologiques (par exemple infections vaginales) et/ou urologiques (par exemple cystite), des maladies hormonales, neurologiques et infectieuses, ou encore des maladies chroniques.

La prise de certains médicaments (notamment des antidépresseurs) peut également être la source de troubles du désir, tout comme la consommation de drogues ou d’alcool de manière excessive.

Certains facteurs psychologiques sont aussi connus pour avoir des répercussions sur la libido. Le stress et l’anxiété bien sûr, mais également les troubles psychiatriques comme la dépression ou les troubles anxieux. Des expériences sexuelles négatives du passé, une éducation sexuelle rigide, culpabilisante, une aversion envers certaines pratiques sexuelles, des traumatismes sexuels (abus sexuel, viol, etc.) ou encore l’anxiété de performance ou la peur de l’échec sexuel peuvent avoir d’importants effets négatifs sur le désir.

Enfin, des facteurs relationnels comme une peur de l’engagement, des attentes négatives envers la relation avec le partenaire (peur de l’abandon, de l’infidélité, etc.), trop de demandes et besoins sexuels du partenaire ou encore un traitement d’infertilité peuvent altérer la libido.

L’important est de rester attentif à soi, à son corps, et ne pas hésiter à parler de ses doutes avec un spécialiste.

Et les réflexes archaïques dans tout ça ?

Si les réflexes archaïques n’ont aucun rôle dans les maladies, ils ont en revanche une part de responsabilité dans les problématiques telles que la fatigue, le stress, l’anxiété, la difficulté de lâcher prise ou encore le sentiment d’insécurité ou l’hypervigilance.

C’est donc par ce biais qu’un travail en intégration des réflexes archaïques peut s’avérer pertinent.

Forte de nombreux accompagnements autour de la sexualité et des réflexes archaïques, j’ai travaillé auprès des accompagnées sur les réflexes de Moro, de paralysie par la peur ou encore du parachute ou de l’attachement.

Ce travail permet aux femmes souffrant d’une baise voire d’une absence de désir de se reconnecter à leur corps, grâce à des mouvements réflexes (sans aucun caractère sexuel) afin de réapproprier leurs envies et leur plaisir.

Une étude sur le lien entre réflexes archaïques et sexualité

Un questionnaire anonyme est accessible, afin de contribuer aux études sur les liens entre réflexes et sexualité. Vous pouvez le remplir ici : https://forms.gle/vNnV5rZEC6VxVV4h9

https://information.tv5monde.com/terriennes/enquete-femmes-et-sexualite-en-avoir-ou-pas-2708024?xtor=SEC-7-GOO-[INFO_SE]-[119843614474]-S-[]&gad_source=5&gclid=EAIaIQobChMInIObjPfUiwMVDgIGAB1eOyf1EAAYAiAAEgLtxPD_BwE

Sophie CAPON
Praticienne en Intégration des réflexes archaïques
La Maison des colibris – 77 ter rue Jean Mermoz – 44340 BOUGUENAIS
02 85 52 25 96