Permettre à chacun d’avoir confiance en ses capacités pour une vie plus sereine

50 % des français estiment ne pas avoir suffisamment confiance en eux. Ce manque de confiance a des répercussions dans tous les domaines de la vie. Ainsi, ceci peut altérer:

  • les relations sociales
  • l’estime de soi
  • les relations amoureuses
  • la sexualité
  • l’évolution d’une carrière
  • le sommeil
  • mais aussi la posture, la concentration, la gestion des émotions.

De plus, c’est un cercle diabolique car chacune de ces répercussions abîme un peu plus la confiance.

C’est donc un chantier auquel il est nécessaire de s’atteler pour enrayer la machine et acquérir de la sérénité pour avoir un quotidien paisible.

Et les réflexes dans tout ça ?

Les réflexes existent à la base de notre développement postural, émotionnel et intellectuel. Ce sont les fondements d’une évolution harmonieuse. Lorsque ces réflexes sont intégrés, ils permettent au tout-petit de découvrir le monde en confiance, et d’y prendre sa place.

Mais les aléas de la vie ne permettent pas toujours une intégration optimale, et ceci peut engendrer des difficultés. Focus sur ces réflexes qui jouent sur la confiance en soi.

Le Réflexe de Babkin (ou réflexe de l’attachement)

C’est un réflexe qui relie la main et la bouche. C’est celui qui permet au bébé de presser le sein de sa mère, ce qui lui fait ouvrir la bouche. Lorsque ce réflexe est encore actif, il joue sur le sentiment d’insécurité intérieure, notion indispensable pour avoir la confiance d’explorer le monde.

Lorsque le réflexe de Babkin n’est pas suffisamment intégré, on peut rencontrer les difficultés suivantes:

  • addictions
  • rapport compliqué à l’alimentation (très difficile ou très gourmand)
  • mauvaise articulation, bégaiement
  • difficultés à exprimer ses émotions
  • collectionneur compulsif
  • tensions dans les mâchoires

Les réflexes des pieds (Babinski et agrippement plantaire)

Les réflexes des pieds jouent un rôle primordial dans le déplacement du bébé. Ainsi, s’ils sont encore actifs, le pied ne pourra pas se poser entièrement sur le sol, ou sera crispé. Ceci entraîne une instabilité qui peut être posturale, mais aussi émotionnelle. Il est alors difficile d’avoir confiance en soi lorsqu’on ne peut pas compter sur ses jambes et ses pieds pour nous faire avancer en sécurité.

Si les réflexes des pieds sont encore actifs et donc insuffisamment intégrés, on peut :

  • avoir des difficultés à poser des limites, à dire « non »
  • avoir une forte exigence envers soi-même, difficilement satisfaite.
  • serrer ou grincer des dents la nuit
  • détester mettre des chaussures
  • ne pas aimer marcher

Le Réflexe de Paralysie par la Peur (ou Réflexe de Peur Paralysante)

Le tout premier réflexe in-utero. S’il est trop souvent activé, il risque de bloquer la personne en figement. Ainsi, toute action peut devenir difficile à effectuer, tétanisante.

Lorsque le RPP n’est pas rentré au placard, on peut rencontrer des difficultés telles que :

  • phobies
  • crises de panique
  • manque de souplesse, difficulté à s’adapter
  • tendance à l’hypochondrie
  • difficulté à maintenir un contact visuel

Le réflexe de Moro (ou réflexe de défense)

Le réflexe de Moro est celui qui fait sursauter le bébé lorsqu’une stimulation sensorielle brutale intervient (un bruit, une lumière forte, …). C’est un réflexe qui, lorsqu’il est toujours actif, crée une sensation d’hypervigilance qui peut faire de toute situation un danger. Ainsi, tout changement, mise à nu devient difficile à effectuer parce que l’impression qui prédomine est le danger pour sa vie.

Si le réflexe de Moro est encore actif, il risque de provoquer des difficultés telles que :

  • allergies, intolérances
  • forte attirance pour les aliments sucrés (quasi addiction)
  • asthme
  • tensions lombaires
  • difficultés de compréhension

Ce n’est pas une fatalité !

L’intégration des réflexes archaïques, par une rééducation psycho-corporelle, permet de passer outre les habitudes du cerveau (dévalorisation, peurs, auto-flagellation) en redonnant confiance au corps. De plus, les réactions involontaires telles que la sudation, le rougissement, le manque de fluidité verbale s’atténuent peu à peu pour laisser la place à une gestion choisie.